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Apparemment, Microsoft veut faire de chaque surface un écran d’ordinateur… Après la table “Surface” et le mur “TouchWall“, voici la sphère tactile:

Microsoft renonce à racheter Yahoo!

Publié par Nicolas le 4 mai 2008 | Web


En l’absence d’un accord sur le prix de rachat, le directeur général de Microsoft, Steve Ballmer, a renoncé samedi à racheter le géant Yahoo!.

La meilleure offre qu’avait proposée Microsoft s’élevait à 46 milliards de dollars, mais insuffisant pour séduire le numéro 2 de la publicité en ligne.

Yahoo a eu parallèlement des discussions ces dernières semaines avec Aol et Google, son grand concurrent, avec qui il avait envisagé un partenariat dans la publicité sur le net…

Affaire a suivre…

Yahoo! rejete l’offre de rachat Microsoft

Publié par Nicolas le 9 février 2008 | Web


Selon le Wall Street Journal, le conseil d’administration du groupe Yahoo! devrait rejeter l’offre de Microsoft, qui propose 44,6 milliards de dollars (30,7 millions d’euros) pour racheter le géant de l’Internet. Le quotidien économique cite “une personne informée de la situation”, sans précision supplémentaire.

Les administrateurs considèrent que l’offre de Microsoft, qui propose 31 dollars par action, “sous-évalue fortement” Yahoo! et ne prend pas en compte les risques encourus par le groupe s’il s’engage dans une alliance susceptible d’être bloquée par les autorités, selon le WSJ.

Microsoft veut racheter le moteur de recherche Fast

Publié par Nicolas le 11 janvier 2008 | Web


Ce serait la première grosse acquisition de l’année 2008 dans le domaine des nouvelles technologies, Microsoft à annoncé (8 janvier) qu’il allait racheter le moteur de recherche en ligne norvégien Fast Search & Transfer (www.fastsearch.com). 

fast search

Montant de la vente : seulement 836 millions d’euros…


Beaucoup de ceux qui suivent l’actualité informatique savent que le secteur avance doucement, mais sûrement vers un changement majeur.
La bifurcation empruntée actuellement par Intel et AMD va amener d’elle-même une modification fondamentale dans la conception des logiciels. Mais avant les logiciels, c’est dans les systèmes d’exploitation qu’un chamboulement aura lieu. Burton Smith, qui supervise la recherche sur le parallélisme logiciel chez Microsoft, estime que le changement aura lieu dans cinq à dix ans pour l’éditeur. Pour parvenir à ce résultat, il est désormais vital de développer des langages de programmation qui créeront les applications de demain. Un responsable de la recherche et de la stratégie chez Microsoft, pense que c’est un changement fondamental qui se profile et l’un des mouvements les plus disruptifs que l’industrie informatique puisse affronter. La manière de penser, et donc de développer une application, va devoir intégralement être revue.

Burton Smith n’en est cependant pas à son premier essai. Il travaillait comme responsable scientifique chez Tera Computer avant que cette start-up soit rachetée par Cray, société pour laquelle ce dernier a continué ses recherches. Selon lui, le parallélisme, longtemps confiné aux seuls supercalculateurs, envahira bientôt l’informatique grand public. Il ne s’agit pas ici de créer des langages et des applications capables de tirer correctement parti de deux ou quatre coeurs, mais de définir un plan pour des architectures fortement parallélisées, où le nombre de coeurs d’exécution pourrait être un multiple de 16. Dans ce domaine, un chercheur d’Intel indiquait récemment que le travail de Microsoft était désormais de mettre en avant un langage de développement et de le propulser au travers de l’industrie. Mais ce n’est pas l’avis de Burton Smith, qui estime pour sa part qu’un seul langage ne pourra jamais répondre à tous les besoins.Comme actuellement avec le Framework .NET, plusieurs langages seront lancés, certains ayant pour vocation la onception d’applications complètes, d’autres dédiés à des situations plus précises, comme les scripts. Une vision partagée par Margaret Lewis de chez AMD, qui regrette le manque de consistance entre les langages et outils utilisés aujourd’hui. Deux écoles s’affrontent plus ou moins pour les langages. La première repose sur la programmation fonctionnelle, qui s’appuie largement sur les fonctions mathématiques en évitant de faire appel à l’état du système et aux variables. L’autre méthode, dite de «transactions mémoire atomiques », regroupe des lectures et écritures au sein d’un bloc de données qui est exécuté entièrement par la suite dans une mémoire partagée. Selon Burton Smith, ces deux méthodes n’ont aucune raison d’être concurrentes, et il serait même plutôt d’avis qu’elles sont faites l’une pour l’autre.
Plusieurs langages reposeront donc sur les deux approches, mais ces derniers seront vraisemblablement destinés à des processeurs contenant au moins huit coeurs d’exécution. Pour les processeurs actuels, les langages utilisés à ce jour sont suffisants, et l’on parle bien de deux mondes différents.